Historique

La conviction d’un homme de vision
La Fondation REVIE est née d’une conviction, celle d’un homme, issu d’une famille très modeste, pour qui la pauvreté ne saurait être une fatalité :
« la pauvreté n’est pas un manque de ressources mais un manque de vision et de stratégie appropriée ».

Convaincu de cela, l’ingénieur en télécommunication Salam A. OUEDRAOGO consacre ses idées, ses moyens financier et matériel, son temps, et ses efforts à promouvoir l’entreprenariat au profit des jeunes et des femmes. De nationalité Burkinabé, il croit fermement en l’avenir de son pays, le Burkina Faso, constitué majoritairement de jeunes; des jeunes et des femmes qui sont un atout pour le développement du pays. Si leurs capacités à produire des richesses est valorisée et s’ils ont un accompagnement adéquat, ces jeunes hommes et femmes peuvent, non seulement, être des acteurs très actifs de l’économie du pays et des consommateurs ayant un pouvoir d’achat.

D’une conviction à une réalisation concrète

La Fondation REVIE a été ainsi créée en 2015. S’appuyant sur le contexte général d’un Burkina Faso enclavé, vulnérable aux changements climatiques notamment par les variations pluviométriques et par ailleurs tributaire de la volatilité des cours mondiaux de ses produits d’exportation dont les retombées sont comparativement faibles, la Fondation REVIE soutient que le développement économique et social passera par les franges de la population les plus représentatives, que sont les jeunes de 15 à 35 ans et les femmes.
En effet, au Burkina Faso, le taux de chômage est estimé à 7,2 % de la population active au premier semestre 2025, selon les résultats de la deuxième Enquête nationale semestrielle sur l’emploi (ENES2) de l’INSD. Les femmes sont davantage touchées par le chômage, avec un taux de 8,1 %, contre 6,3 % chez les hommes. La situation reste particulièrement préoccupante chez les jeunes, dont le taux d’emploi demeure inférieur à 55 %. Au-delà du chômage, la sous-utilisation de la main-d’œuvre atteint 37,2 %, avec un niveau de 45,4 % chez les femmes. Pourtant, cette proportion de la population peut contribuer fortement, par la production de biens et services marchands et innovants au développement de l’économie nationale.Cela pourrait passer par l’exploitation d’espaces d’échanges commerciaux nationaux, sous régional et internationaux.